Accueil Date de création : 15/04/07 Dernière mise à jour : 15/03/09 18:35 / 33 articles publiés

LA NATUROPATHIE ET SES PARADOXALES DERIVES PASTEURIENNES  (NATUROPATHIE) posté le dimanche 15 mars 2009 18:35

LA NATUROPATHIE ET SES « PARADOXALES « DERIVES PASTEURIENNES

Alain Scohy en veut (amicalement) aux naturopathes car pour lui, c’est la branche s’occupant de la santé qui devrait vraiment être hors du paradigme de Pasteur et elle ne l’est pas dans les faits.

Il n’a pas tort, mais nous pouvons apporter des nuances à ces propos un peu lapidaires ou tout au moins accorder des circonstances atténuantes aux naturopathes. Mais avant d’expliquer en quoi les naturopathes restent sur un système pasteurien - parfois à leur corps défendant - et essayer de comprendre pourquoi ils restent globalement dans ce système, je vais faire un petit rappel des principes de base de la naturopathie et des techniques qu’elle utilise que j’ai déjà évoqués brièvement  dans cette revue (numéro 59 pour les fidèles).

 

I.PRINCIPES ET TECHNIQUES :

La naturopathie est basée sur 5 principes :

-          Le vitalisme : il consiste à connaître, respecter, prendre soin d’une énergie vitale inhérente à l’homme qui s’épuise plus ou moins rapidement tout au long de la vie. Le mode de vie, le type d’alimentation influe évidemment sur la vitesse de décroissance de cette énergie. Certains la comparent à une bougie qui se consume plus ou moins lentement, sachant que tout le monde n’a pas une bougie de même taille au départ.

-          L’humorisme : il fait référence à ce que l‘on appelait jadis les humeurs ou liquides de l’organisme (sang, lymphe, liquide intra et extra-cellulaire). L’ensemble est aussi appelé terrain qu’il faut maintenir dans des conditions optimales en évitant les carences et aussi en détoxifiant ce que les naturopathes appellent les émonctoires par des techniques de drainage phytothérapeutique par exemple.

-          Le  naturisme ou hygiénisme : il concerne l’utilisation harmonieuse et intelligente de la nature et de ce qu’elle nous offre (nourriture saine –pas toujours évidente à trouver-, contact avec les 4 éléments : eau pure, air propre, soleil et terre).

-          Causalisme : comme son nom l’indique, il consiste à aller chercher les causes premières des troubles avant de s’occuper du symptôme apparent.

-          Le holisme : c’est voir l’homme dans son entièreté, sur les plans physiques, psycho-émotionnels, etc. Il est bien sûr intimement lié au causalisme.

 

A partir de ces principes de base, somme toute de bon sens et à cent lieue des concepts allopathiques classiques, le naturopathe a dans sa besace 10 techniques :

-          L’alimentation, bien sûr. « Que ton aliment soit ton premier médicament » comme disait Hippocrate. Ici, la nutrition (réglages alimentaires pour éviter les carences, etc), les différents types de jeûnes, la supplémentation en vitamines et/ou oligo-éléments interviennent.

-          L’exercice physique  est aussi très important en naturopathie (élimination des toxines, maintien des muscles en bon état,…)

-          La psychologie : fondamentale en ce qui concerne l’impact des chocs psycho-émotionnels sur le corps.

-          L’hydrologie : il existe de très nombreuses techniques utilisant l’eau chaude tiède, froide, sous forme de vapeur permettant la détoxification, le mouvement des humeurs.

-          La chirologie ou techniques manuelles : elle inclue des types de massages très variés, utilisant des huiles essentielles ou autres afin de rééquilibrer le corps.

-          La phytologie ou l’usage des plantes sous différentes formes (teinture mère, huiles essentielles, etc) pour les cures de drainage ou de revitalisation par exemple.

-          L’actinologie qui utilise les différentes longueurs d’ondes de la lumière.

-          La pneumologie qui permet l’utilisation de l’air de diverses manières comme avec l’appareil de Plent, le bol d’air Jacquier, les techniques de respiration inspirées du yoga, etc.

-          La magnétologie qui utilise les énergies manuelles ou fabriquées (aimant, physioscan).

-          La réflexologie  ou utilisation des points réflexes (réflexologie plantaire, auriculothérapie, sympaticothérapie, etc).

La prévention et l’information prennent également une large place dans l’esprit du naturopathe. Mais dans nos sociétés, nous sommes bien loin de l’ancien principe chinois qui voulait que l’on rémunère son thérapeute quand tout allait bien et que l’on arrête de le payer en cas de problème. De plus, un système du type sécurité sociale qui fait croire faussement aux gens qu’ils ne paient pas pour leur santé les déresponsabilise d’eux-mêmes et ils ne sont plus acteurs de leur propre santé. Même en naturopathie, car le praticien est souvent associé dans l’esprit des gens à un docteur  qui utilise des techniques naturelles et non remboursées alors que le naturopathe n’est qu’un accompagnateur qui guide vers l’auto-guérison.

Bien sûr, comme vous vous l’imaginez, le naturopathe n’utilise pas toutes les techniques et sous techniques mais en choisit un certain nombre en fonction de ses affinités.

Mais, nous pourrions nous dire qu’avec un tel « arsenal » et de tels principes, nous sommes « armés » pour parer à un maximum d’éventualités. Et c’est vrai. Mais il y a un « hic » et j’ai volontairement employé ce vocabulaire guerrier pour le mettre en avant.

 

II. QUE MANQUE-T-IL A LA NATUROPATHIE ?

En vérité, pas grand-chose. Tout parait y être : un éventail large de techniques très variées, des principes de base de bon sens, une vision holistique de l’homme. Les techniques de pointes comme la bioélectronique sont intégrées également, l’orthomoléculaire aussi. La notion d’accompagnement vers l’auto-guérison et la notion de responsabilisation de la personne sont largement présentes.

Elle comporte aussi des citations « références » comme la règle d’or d’Hippocrate « en premier ne pas nuire ». Cela part d’une bonne intention, mais, psychologiquement parlant, le cerveau ne comprend pas la négation, donc la citation tombe un peu à plat.

Je souhaite m’attarder plus largement sur le fameux « le microbe n’est rien, le terrain est tout » que Claude Bernard utilisait en s’opposant à Louis Pasteur. Là nous nous disons, c’est gagné, tout est intégré. Malheureusement non. Certes, c’est bien de dire que le microbe n’est rien et encore cela dépend de la façon dont nous interprétons ce « rien ». Si nous l’interprétons en pensant que le microbe est un agresseur  impuissant si le milieu liquide intérieur possède la  composition idéale, eh bien, nous nous leurrons car nous n’avons pas réellement pris en compte les travaux d’Antoine Béchamp  pourtant cités dans les écoles de naturopathie, timidement certes, mais cités. Et c’est ce qui se passe pour la majorité des naturopathes.

Les documents de travail ou d’information des naturopathes vont aussi dans le sens d’un agresseur. Il suffit d’ouvrir le lexique d’aromathérapie de Pierre Franchomme, reconnu comme sommité en la matière. En prenant une huile essentielle classique et connue comme Melaleuca Alternifolia (ou tea tree), nous trouvons dans les propriétés des termes comme anti infectieuse, anti bactérienne, anti fongique, anti virale, anti  inflammatoire, anti asthénique. Il y a beaucoup d’ « anti ». Nous sommes donc bien dans la logique de guerre contre l’agresseur. C’est bien sûr vrai pour toutes les huiles essentielles. Certains aromathérapeutes essayent bien de les utiliser autrement en s’en servant pour rééquilibrer les tempéraments Hippocratique (voir la revue 59).

Je retranscris ici mot pour mot le paragraphe sur Béchamp tel qu’écrit dans les cours de naturopathie que j’ai suivi au début des années 2000 :

« Pharmacien contemporain et adversaire acharné de Pasteur. Il étudie les phénomènes de fermentation (zymases) et plus particulièrement les MYCROZYMAS qu’elles contiennent – qui, sous l’influence des perturbations du milieu intérieur, se métamorphosent en bactéries, virus ( !) ou mycéliums « pathogènes ». La transformation inverse peut s’opérer lorsque le milieu devient favorable ».

Certes, cela fait léger, mais nous pouvons éventuellement comprendre que les microbes ne viennent pas de l’extérieur mais sont fabriqués par notre corps pour nous rendre malade si le terrain est mauvais. A ce stade, nous pouvons simplement nous dire : bien, nous fabriquons certains de nos agresseurs (peut être pas tous, peut être qu’il y a des méchants microbes qui viennent de l’extérieur et qu’il faut combattre).

Pour aller un peu plus loin, il faudrait pouvoir avoir étudié Béchamp d’un peu plus près…et/ou se pencher sur la psychosomatique.

Eh bien, vous savez quoi ? Dans les cours de naturopathie, la psychosomatique prend une part relativement importante (pour le moins dans ceux que j’ai suivi). Pratiquement à chaque pathologie ou maladie, le conflit psycho-émotionnel est cité, nous connaissons le rôle des émotions dans l’élaboration d’une pathologie ainsi que la phase de guérison ou maladie une fois le conflit résolu. Mais cela s’arrête là. Le méchant petit microbe venu de l’extérieur voire de l’intérieur pour les plus sagaces est toujours bel et bien là.

La naturopathie reste dans le dogme pasteurien tout simplement parce que le lien entre les découvertes d’Antoine Béchamp et celles (entres autres) de Ryke Geerd Hamer en psychosomatique n’est pas fait !

Pourtant, en approfondissant un peu les découvertes de Béchamp et en observant des tissus « malades », on se rend bien compte qu’il y a des microbes … fabriqués par les microzymas. Le pas est ensuite facile à franchir : les microzymas construisent les tumeurs sur demande du cerveau qui ne peut supporter un stress trop élevé donc mortel et qui va alors chercher un programme (pas forcément très opportun car ce n’est qu’un ordinateur hyper-performant mais sans intelligence) et ordonne une action en fait salvatrice aux microzymas qui lui permet de baisser son niveau de stress. Une fois le conflit résolu, les  microzymas forment les bactéries pour démonter la tumeur créée auparavant. Les microbes sont donc là pour nous guérir.

J’ai simplifié à l’extrême le processus qui est un peu plus complexe dans la réalité, mais le principe est là.

Bien sûr, il n’existe pas que des maladies psychosomatiques (voir par exemple d’empoisonnement à l’aluminium) et même dans ce cas, l’importance du terrain est toujours vraie. Savoir quelle est la proportion des maladies psychosomatiques dans l’ensemble des maladies est bien délicat, mais il semble qu’elle soit élevée.

Comme quoi, pas grand-chose, un petit lien de rien du tout peut faire passer d’un paradigme à l’autre. C’est ce lien manquant qui désespère Alain. Personnellement, j’ai mis environ 3 ans après l’école de naturopathie, pour voir ce petit lien, franchir ce petit pas. Et encore, en continuant des recherches et des approfondissements intensifs car j’avais la chance d’avoir du temps…

Et c’est fondamental de comprendre ces processus afin de positiver ce qu’est une maladie puisqu’elle cherche à nous guérir car nous nous affranchissons alors en partie de la peur qui est la pire ennemie de la guérison.

« Rien n’est la proie de la mort, tout est la proie de la vie » disait Béchamp.

 

III. LES CIRCONSTANCES ATTENUANTES :

Il  y en a, et beaucoup !

Même si la naturopathie semble se développer, elle ne reste que marginale aussi bien au niveau des écoles que du grand public qui la connait peu. Elle n’est pas du tout intégrée au niveau de nos dirigeants politiques. De fait, les moyens sont limités. Les élèves, dans la majorité des cas, doivent payer des sommes importantes pour suivre le cursus qui est très loin de leur garantir un emploi à la sortie. Rien à voir avec le système d’éducation classique qui est quand même souvent largement subventionné et par lequel, malgré le contexte actuel, il est beaucoup plus facile de trouver un emploi.

Dans sa confidentialité, cette conjoncture voire cette volonté politique ne permet qu’à peu de naturopathes sortant du peu d’écoles de trouver un emploi touchant de près ou de loin à la santé « autrement ». Certains parlent de 10%. On en retrouve beaucoup (dans ces 10%) comme employés de les boutiques bio, parfois aussi en tant que technico-commerciaux dans des laboratoires vendant des compléments alimentaires, mais c’est une infime minorité qui exerce vraiment la naturopathie en tant que telle et à plein temps. Alors, forcément, continuer à étudier, à chercher dans ces conditions…Dit un peu différemment : les personnes vivant par un biais ou un autre, de plus ou moins près de la naturopathie ne se consacrent pas réellement à l’exercice clinique de la naturopathie à 100%, il faut vivre, il faut vendre. Là, souvent les principes s’en vont alors qu’ils sont incomplets, en plus.

Quant aux écoles, elles essayent de donner un maximum de renseignements sur un maximum de techniques en un minimum de temps. Il est possible de faire une école de naturopathie de manière complète en un an très intensif ou en plusieurs années, chacune plus allégée, mais le programme est le même. Des cycles plus longs, plus approfondis existe, mais peu. C’est une question d’argent. Après le cursus, le naturopathe doit obligatoirement continuer à travailler par lui-même pour approfondir, pour faire les liens lui-même de ce qui n’a pas pu être fait lors des cours. Encore un obstacle pas toujours évident à surmonter.

Alors, vous allez me dire, que les écoles essayent au moins de se concentrer sur l’essentiel ! Oui, peut être, mais cet « essentiel » il est relativement vaste, d’une part, surtout pour les personnes n’ayant au départ aucune formation en biochimie, chimie, anatomie, physiologie, médecine. D’autre part, qui s’intéresse vraiment à Béchamp à part des gens comme Cédric Mannu , Eric Ancelet ou Alain Scohy (le seul à mettre en pratique) ? Personne. Je ne pense pas avoir vu cité le mot « microzymas » plus de trois fois dans la revue Biocontact, par exemple. Et encore, dans une seule revue consacrée au terrain. Mais les articles ne mettaient pas en valeur l’importance fondamentale des microzymas. Alors il ne faut pas s’étonner que dans les écoles de naturopathie, les références à Béchamp ne prennent que quelques lignes.

Pour finir, il faut faire attention au « catalogage ». Les gens qui ont fait de la naturopathie ne sont pas forcément naturopathe, nous avons vu pourquoi. Mais surtout, ils ne sont pas QUE naturopathe non plus. Beaucoup étudient et s’intéressent à de nombreuses autres techniques comme l’art thérapie, l’homéopathie, le décodage biologique, le reiki et tant d’autres. Il est donc alors encore plus difficile de faire des liens interdisciplinaires, même si à priori ils paraissent évidents lorsque l’on met le doigt dessus.

 

EN CONCLUSION : L’alliance naturopathie-psychosomatique : la médecine de pointe de demain ?

Personnellement je pense que oui. Tôt ou tard il faudra passer par ces changements de paradigmes incluant les microzymas et la psychosomatique…et aussi l’aspect spirituel trop peu évoqué. La naturopathie se veut être la médecine généraliste des médecines douces. Elle a donc beaucoup de cordes à son arc, mais pas toutes. Il faudra  intégrer d’autres techniques notamment les médecines énergétiques, l’ostéopathie, la musicothérapie et beaucoup d’autres. Sans oublier ce qu’il y a de bon dans la médecine conventionnelle.

C’est en ce sens que tous les ans, l’institut Paracelse organise son congrès interdisciplinaire en santé alternative. Donc, soyez nombreux à nous faire partager vos expériences et vos idées les 30-31 mai et 1er juin prochain au congrès !

Christian Bauer. cbauer1@hotmail.fr.

 

 

lien permanent

CONGRES ALTERNATIF EN SANTE 2009  (SOINS NATURELS) posté le mardi 24 février 2009 20:01

CONGRES de l’Institut Paracelse les 30, 31 MAI et 1er JUIN 2009 (Pentecôte)

La SANTé du CORPS, de la PSYCHéE et de l’ESPRIT

Associer les compétences – Échanger nos expériences

Comme chaque année, l’Institut PARACELSE organise son congrès interdisciplinaire en santé alternative !  Il s’agit d’allier l’ensemble des médecines qui respectent l’homme. Entre autres : les médecines énergétiques, traditionnelles et psychosomatique. Le but ultime est d’élargir et d’affiner nos connaissances dans l’ouverture et la complémentarité afin de proposer des solutions de santé efficaces, en accord avec la vie. De larges temps de débats sont programmés après chaque conférence !

Le congrès concerne toutes les personnes souhaitant s’ouvrir dans le domaine de la santé ! Un moment de fraternité et d’échange à ne pas manquer !

Cette année 2009 s’annonce exceptionnelle : nous aurons la présence de personnalités de haute volée, reconnues pour leurs compétences !

Programme prévu à ce jour :

Samedi 30 mai :

9h - Daniella CONTI, spécialiste des constellations familiales : « L'intelligence de la vie au service du nouveau monde » avec possibilité d’organiser un atelier sur les constellations familiales dans la soirée de samedi ou de dimanche.

11h15 - Alain IBAGNEZ, Docteur en Médecine, Thérapie psychosomatique et manuelle : « L'accompagnement psycho-somato-spirituel des patients »

15h - Philippe BOBOLA, docteur en chimie, physique et biologie, spécialiste de la physique quantique :
« La physique quantique »

17h15 - Hervé Floirac : « présentation du Physioscan »

Dimanche 31 mai :

9h - Christine Faïon, musicothérapeute : «  La Musicothérapie,    ou  les   sons   au   service    du  soin , de  la    communication  et de l’accompagnement  des  personnes »

11h15 - Dominique CAMPAGNA : « La pollution de l’humain ». La pollution de la terre est préoccupante, mais que dire de la déshumanisation de notre société ? Comment en prendre conscience, comment remédier ?

15h – 19h : Marc MENANT, journaliste et écrivain, auteur du livre  « la médecine nous tue » paru en octobre 2008.

Débat autour de la médecine officielle et de la nécessité de construire « autre chose » ! Il nous fera part de son expérience et de son enthousiasme pour la Vie.

Lundi 1er juin :

9h -13h : Toni Ceron, alchimiste moderne et holistique, spécialiste de la phytospagyrie : « La SPAGYTHÉRAPIE » en passant par  le Chaos, le Feu Secret, la faille hors programmes et les égrégores scientifiques ou religieux !

15h-17h : Philippe Andrianne, recherches récentes en gémmothérapie.

17h15 : Débat général avec les divers intervenants et le public - animé par Brigitte et Alain Scohy - autour de l’accompagnement des malades à leur gai rire !

Le congrès aura lieu comme l’an dernier à l’Hôtel PUERTA DE ESPANA situé au Nord de la Jonquera, tout de suite à gauche en arrivant de France.
Vous pouvez éventuellement y réserver une chambre au 0034 972 554 120 (fax : 0034 972 554 179).

PARTICIPATION AUX FRAIS : 40 € par personne pour les trois jours ou 20 € par journée. Les conférences auront lieu entre 9 h et 19 h.

RENSEIGNEMENTS & INSCRIPTIONS :

Institut PARACELSE, S.L.U., Carrer Concordia n°1, ESPAGNE – 17707 – AGULLANA, 0034 972 535 678 ou 0034 620 182 992 ou 0034 972 535 348

Alain & Brigitte SCOHY E-mail : alainscohy@wanadoo.es ; Site : http://www.alain-scohy.com

La Jonquera se situe à 3 km de la frontière franco-espagnole du côté de Perpignan / Le Perthus.

 

lien permanent

MICROZYMA EN ACTION  (ARTICLES EN SANTE) posté le mercredi 31 décembre 2008 22:51

Voici  une photos prise au microscope électronique des microzymas. Je rappelle que les microzymas sont les batisseurs de la vie: ils construisent les cellules, le tissus conjonctif, les bactéries qui sont là pour nous guérir alors qu'on les accuse à tort d'être des intruses venues de l'extérieur pour nous rendre malade. Ceci remet en cause beaucoup de choses en biologie et en médecine. c'est le professeur Antoine Béchamp qui avait mis cela en avant il y a plus d'un siècle. Voir l'article plus détaillé sur ce blog au sujet des microzymas.

Voir aussi le petit film sur Youtube ;http://www.youtube.com/watch?v=HCtieMhtCqI

Christian Bauer.

lien permanent

LES SOINS  (SOINS NATURELS) posté le mercredi 19 novembre 2008 22:59

PSYCHOSOMATIQUE

CONSEILS NATUROPATHIQUES

DRAINAGE HUMORAL

EXERCICES -RESPIRATION

RELAXATION

FLEURS DE BACH

HYGIENE VITALE FEMME ENCEINTE

HYGIENE VITALE PERSONNE AGEE

IRIDOLOGIE

MASSAGE

REFLEXOLOGIE PLANTAIRE

REIKI

SEVRAGE TABAGIQUE -     

PSYCHOSOMATIQUE: le décodage biologique permet d'aller trouver les causes psycho émotionnelles à l'origine de la maladies. Voir le site: www.alain-scohy.com.

Naturopathie: La naturopathie s'inscrit dans une démarche de prévention et de recherche d'un équilibre de la santé. Elle considère l'homme dans sa globalité, aussi au niveau psycho-émotionnel en vue de rechercher les causes primaires d'un déséquilibre (rôle d'écoute). Elle met en avant la force vitale de l'individu afin que le corps puisse se rééquilibrer de lui-même. Une grande importance est accordée à la qualité du terrain de la personne: il sera éventuellement à rééquilibrer. Les  techniques utilisées en naturopathie sont exclusivement naturelles, aussi bien au niveau du bilan que du conseil (nutrition, phytothérapie, aromathérapie, hydrologie,...) Elles ne se substituent en aucun cas aux traitements médicaux classiques.

Drainage humoral: C'est une technique naturopathique visant à mobiliser la lymphe dont le rôle est de nettoyer le tissu interstitiel, de filtrer les gros déchets, les bactéries. Elle permet l'activation du système immunitaire. Elle est utile en cas de jambes lourdes, varices, dans les rhumes et grippes, à titre préventif avant l'hiver ou avant une opération, pour les oedèmes résiduels ou post-traumatiques, pour les douleurs inflammatoires chroniques, etc. C'est une technique très relaxante.

Exercices: L'exercice physique est une des techniques naturopathiques de base. Les habitudes posturales (habitus asthéniques) génèrent souvent des déséquilibres du maintien de la colonne vertébrale, d'où des douleurs dorsales, des déformations. Certains exercices d'étirements simples  préviennent ou diminuent ces problèmes.

Exercices respiratoires- relaxation: On néglige trop souvent l'importance de sa  façon  de respirer pourtant fondamentale à un bon équilibre, une bonne oxygénation, une bonne circulation de retour grâce au diaphragme, etc. Certaines techniques, souvent issues du Yoga, permettent, soit de se relaxer, soit de se dynamiser, d'aider lors de problèmes digestifs, dans des problèmes de ptose, de rééducation pulmonaire,...

Fleurs de Bach: Les élixirs floraux du Dr. Bach permettent de retrouver un équilibre émotionnel face aux difficiles sollicitations de la vie quotidienne .Mieux cerner les causes générant des émotions comme la peur, la colère, l'abattement, etc, fait partie intégrante de l'approche naturopathique par les Fleurs de Bach.

Hygiène vitale de la femme enceinte: Les techniques naturelles, sans se substituer aux traitements médicaux, accompagnent de manière spécifique l'étape d'élaboration d'un nouvel être humain. Des conseils sont délivrés lors de toutes les étapes: avant la conception, pendant la grossesse, lors de l'accouchement, après l'accouchement (pour l'enfant et la mère) afin que l'arrivée du nouveau-né soit la plus sereine possible.

Hygiène vitale de la personne âgée: Les techniques naturelles peuvent être d'un bien grand secours lorsque l'on atteint un âge élevé. Des conseils spécifiques sur le plan nutritionnel, émotionnel et autres s'avèrent souvent très utiles.

Iridologie: Cette méthode ancestrale d'observation et d'interprétation de l'iris de l’œil est une aide au bilan naturopathique. Elle permet de renseigner sur la vitalité, sur les éventuelles faiblesses ou prédispositions organiques.

Massage: Connu depuis des millénaires par de nombreux peuples de la planète, le massage possède de très nombreuses variantes. Le but essentiel restant la mobilisation des tissus afin de tendre vers le meilleur métabolisme possible. Les effets de cette mobilisation se ressentent, entre-autres, aux niveaux cutané, circulatoire, musculaire, digestif, nerveux... Le massage aide à la relaxation et est aussi une importante technique préventive.

Réflexologie plantaire: Cet art ancien consiste en un massage précis de points réflexes situés au niveau du pied. Le but essentiel est une action de régulation à distance des différentes fonctions organiques. C'est une très bonne technique de relaxation.

Reiki:C'est une technique proche du magnétisme nous venant du Japon et qui perd ses origines dans le sanscrit hindou. Un rééquilibrage énergétique s'effectue par imposition des mains, notamment au niveau des chakras. Les applications sont très diverses tant au niveau organique qu'au niveau énergétique.

Aide au sevrage tabagique par l'auriculothérapie, et aide à l'amincissement: L'auriculothérapie est une technique réflexe qui consiste à stimuler certains points précis du pavillon de l'oreille. Son action, ainsi qu'une série de conseils sur le plan nutritionnel et sur les effets ressentis après l'arrêt du tabac sont des appuis importants lors d'un processus de sevrage.  

RENSEIGNEMENTS: 00 34 972 545 348 ou 00 34 972 545 678, cbauer1@hotmail.fr. Adresse: carrer Concordia 1, 17707 Agullana, Espagne, juste à côté de la frontière près du Perthus, à 30 minutes de Perpignan.

lien permanent

LA VITAMINE C ET LES CANCERS  (SOINS NATURELS) posté le lundi 17 novembre 2008 12:20

CONFIRMATION DE L'ACTION DE LA VITAMINE C SUR LES CANCERS  

La vitamine C peut “soigner” le cancer (article “révolutionnaire” sur la vitamine C publié dans le principal quotidien polonais, équivalent du Monde en France)

Pour qu'elle agisse, il faut administrer cette substance par voie intraveineuse et en grandes quantités – estiment les scientifiques. Les médecins soupçonnaient, depuis presque 30 ans, que la vitamine C peut influer sur le déroulement des cancers ; toutefois son absorption n'a pas apporté jusqu'à présent les effets escomptés. La raison ? Le conduit digestif n'assimile pas les hautes doses de cette substance, et le cancer réagit seulement à une grande quantité. Il en va tout autrement lorsque la vitamine C est infiltrée par voie intraveineuse – il appert que l'on peut de cette façon réduire la croissance et les dimensions de la tumeur cancéreuse, et ce même de moitié. Le rapport y afférent est publié par le dernier numéro du courrier “Proceedings of the National Academy of Sciences”.

Sont dorénavant convaincus de la grande efficacité de cette méthode les scientifiques américains du National Institute of Health qui ont testé l'impact de la vitamine C sur des souris souffrant d'une tumeur maligne des ovaires, du pancréas et du cerveau. On a administré aux souris par intraveineuse ou dans l'abdomen jusqu'à 4 grammes d'acide ascorbique pour 1 Kg de la masse corporelle par jour. Pour comparer : les comprimés accessibles sur le marché polonais contiennent jusqu'à 1 gr de cette substance, qui correspond à la quantité maximale conseillée de vitamine C pour un adulte. Après une telle cure, les scientifiques ont noté une action anti-cancéreuse de la vitamine C chez 75 % des souris.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Pour simplifier, l'impact de l'acide ascorbique sur le cancer rappelle les effets de la radiothérapie. Sous l'influence de hautes doses de vitamine C dans le liquide intracellulaire entourant la tumeur apparaissent des oxydes d'oxygène qui endommagent rapidement les cellules cancéreuses se divisant. Les cellules saines dans lesquelles les divisions ne se font pas aussi rapidement restent indemnes.

Chez les souris soumises à un traitement de choc de vitamine C, les tumeurs cancéreuses ont diminué de 41 à 53 %. Les auteurs du rapport suggèrent qu'une grande quantité de cette substance BON MARCHE et SECRETE pourrait de la même manière agir sur les êtres humains.

Aleksandra Stanislawska le 6 août 2008

 

A peu près au même moment, l’information est donnée par Le nouvel observateur en France :

De la vitamine C contre le cancer : de fortes doses de vitamine C diminueraient les cellules cancéreuses !

Des chercheurs de l'Université du Kansas viennent de découvrir que la vitamine C, à très forte dose, pourrait avoir des effets anti-cancer. Des chercheurs du centre médical de l'Université de Kansas ont injecté de la vitamine C à très haute dose dans les veines ou dans la cavité abdominale de souris atteintes de cancer. Ils ont trouvé que les tumeurs ovariennes, pancréatiques et du cerveau ont été ralenties dans leur croissance et sont devenues plus petites. Selon les chercheurs, les hommes bénéficieraient des mêmes résultats après une injection de vitamine C intraveineuse.

Obtient-on les mêmes résultats en avalant de la vitamine C ? Non, car notre corps met en jeu des processus biologiques afin de contrôler les doses de vitamines C absorbées oralement. Quand nous mangeons plus de 200 mg de vitamine C par jour, ces mécanismes empêchent les vaisseaux sanguins d'en absorber davantage. Injecter des vitamines par les veines permet d'éviter ces mécanismes et d'acheminer de grandes quantités de vitamine C.

A faible concentration, la vitamine C est considérée comme un anti-oxydant. Or à forte dose la vitamine C aurait un effet pro-oxydant en permettant la synthèse d'eau oxygénée autour des tumeurs mais pas dans le sang. Les cellules saines ne sont donc pas affectées. Selon le professeur Mark Levine, de l'Université du Kansas, les patients ayant reçu un pronostic grave de cancer pourraient bénéficier d'une injection de vitamine C.

Sandra Ducasse, Paris le 5 août 2008, LJS.com.

 

MES COMMENTAIRES !

Combien il est heureux que les “chercheurs” officiels se rendent compte de cette réalité enfin... Mais que de demi-vérités, de mensonges, d’hypothèses gratuites dans leurs explications !

Ce ne sont pas les chercheurs officiels qui “soupçonnent” depuis 30 ans l’efficacité de la vitamine C mais le Pr. Linus Pauling, non médecin, non biologiste... Et bien sûr, ses affirmations dans ce sens n’avaient jamais été entendues jusque là.

L’absorption de la vitamine C

Si la prise de vitamine C par voie orale n’est pas facile et peu efficace, ce n’est pas lié à une incapacité d’absorber cette substance ou à de prétendus mécanismes de blocage comme l’invente la journaliste du Nouvel Observateur (sabotage oblige !), mais à deux facteurs :

– Pour les doses inférieures à 10 grammes par jour, tout ou presque est “capturé” au passage par le foie du fait du cycle entéro-hépatique Porte. En effet; l’intestin grêle est drainé par un système veineux Porte qui est ensuite filtré par le foie, et ce dernier a tellement besoin de vitamine C qu’il n’en laisse guère pour le reste de l’organisme en dessous de 10 grammes par jour.

– Pour les doses de 10 grammes par jour ou plus, le retentissement digestif est important du fait du caractère acide de la vitamine C. Si l’estomac supporte très bien cette acidité, le duodénum qui lui fait suite doit la tamponner par une décharge de bile et de suc pancréatique, ce qui peut entraîner des désagréments importants : gaz, diarrhées etc..

Il y a plus de 6 ans, nous avons pu constater qu’effectivement, 100 grammes de vitamine C intraveineuse par jour pour un individu d’environ 60 kg donnait des résultats remarquables sur l’évolution tumorale. Les chercheurs en question parlent ici de 4 g par kilo de masse corporelle, ce qui amènerait à proposer des doses de 200 à 300 grammes par jour pour un humain adulte. Pourquoi pas ? Le problème majeur à ce jour est que la vitamine C proposée dans le commerce sous forme injectable se présente sous formes d’ampoules de 5 ml contenant seulement 1 gramme de vitamine C chacune. Une perfusion de 100 à 300 grammes par jour va donc demander un travail de préparation colossal et de multiples problèmes techniques : il faut en effet que le pH soit neutre et que le mélange soit isotonique au sang pour préserver l’état des veines et permettre de prolonger le traitement suffisamment longtemps.

Le mode d’action supposé de la vitamine C.

Pour les chercheurs qui ont fait ce travail – compte tenu de la logique médicale pasteurienne en vigueur – il faut absolument que la vitamine C devienne une arme de destruction. Selon eux, un produit anti-oxydant deviendrait super-oxydant à forte dose et détruirait de ce fait de manière aveugle les cellules cancéreuses. C’est comme si de la peinture blanche appliquée sur un mur devenait noire si l’on ajoutait quelques couches supplémentaires : n’importe quoi.

Non, la vitamine C est un anti-oxydant, et son action s’explique uniquement par son impact remarquable sur les microzymas. Bien sûr, il faut, pour le comprendre, accepter enfin la réalité des microzymas et leur rôle :

1 - ils sont les bâtisseurs de tout ce qui constitue les organismes vivants : tissu conjonctif, cellules, squelette, organes, peau – et même les bactéries,

2 - ils sont responsables du bon fonctionnement de l’ensemble de ces organismes,

3 - ce sont eux qui bâtissent ou démontent – sur ordre du cerveau – les éventuelles bouées de sauvetage que sont les cancers.

Et tout se passe comme si, pour travailler efficacement et éviter une exubérance excessive de ces constructions cancéreuses, ils avaient besoin d’y voir clair. La vitamine C leur apporterait alors l’éclairage adéquat.

Sous vitamine C à dose suffisante, une tumeur indispensable à la survie psychologique – mais de taille excessive à l’origine de troubles fonctionnels (occlusion, compressions diverses) – retrouvera sa taille normale et les troubles fonctionnels disparaîtront. Elle va donc diminuer de moitié ou plus... Par contre, pour lui permettre de fondre totalement, il sera indispensable de débrancher le programme correspondant  au niveau du cerveau et donc de dénouer la situation conflictuelle.

En conséquence, la méthode “vitamine C” ne donnera jamais aucun effet secondaire majeur sur les organes voisins comme la radiothérapie ou la chimiothérapie. Par contre, il faudra absolument coupler ce travail avec une démarche psychosomatique, faute de quoi l’efficacité sera limitée à l’exubérance excessive de la formation cancéreuse.

Alain Scohy

N.B. : Les souris utilisées dans cette expériences ne synthétisent pas plus la vitamine C que l’homme. L’efficacité de la vitamine C semble relativement limitée sur le plan statistique pour une raison très simple : seules, les tumeurs qui ont dépassé la taille nécessaire à leur fonction psychosomatique reviennent à une dimension plus “normale”. Chez les animaux synthétisant la vitamine C, de telles expériences devraient se révéler négatives aussi longtemps que la situation de stress ne sera pas réglée.

 

lien permanent



ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à christian-bauer

Vous devez être connecté pour ajouter christian-bauer à vos amis

 
Créer un blog